Mon espace

mERCURE

8es mercure des entrepreneurs hec

Les entrepreneurs à l'honneur !

 

Ils ont monté leur boîte ou repris une affaire. Seuls ou à plusieurs, il y a moins de cinq ans. Voici les 12 dossiers retenus par les jurys… parmi les quelque cinquante candidatures ! 4 lauréats seront distingués, chacun dans sa catégorie : rendez-vous le 13 décembre pour le Matin HEC “spécial Mercure”, avec Jean-Pierre Denis (H.84), président d’Oséo.


S'inscrire au Matin HEC “Spécial Mercure”

Mazars et Togeth’Art : deux partenaires fidèles aux Mercure. Lire l'interview de Philippe Bouillet (H.72) et Hélène Wintenberger (H.81)

 


Voir l'édition 2005

 

decouvrez les 12 selectionnes

Catégorie Projet

Stéphane Poughon (MBA.92), SophieYachts
Blaise Heurteux (H.92), HBS Research
Françoise Bellossi (MBA.83), Africajou

 

Catégorie Création Récente

Benoît Rousseau (H.90) et Richard Binier (H.90), Assisteo France
Séverine Lacroix (H.02), Aguila
Alexia de Bernardy (M.07), Filapi
Adrien Nussenbaum (H.01), SplitGames

 

Catégorie Jeunes Entreprises

Pierre-Jean Malgouyres (M.97), Archetype Group
Alexandre Stern (H.01), Cryptolog
Frédéric Jousset (H.92), Webhelp

 

Catégorie Reprise

Renaud Besançon (H.92), Finipar
Jean-Charles Morisseau (H.93), Diadeis



pLus d'informations


Pour une présentation du concours des Mercure HEC des entrepreneurs cliquez ici

 

Pour assister à la cérémonie de remise des prix des Mercure HEC, cliquez ici



Catégorie Projet

Entreprise en cours de création ou lancées après le 1er janvier 2006



Stéphane Poughon (MBA.92),
Sophie Yachts

Yachting

Il était des navires...

Et si les descendants des pionniers du Mayflower avaient un penchant naturel pour les loisirs nautiques ? Aux Etats-Unis, qui concentrent environ 70 % du marché mondial du yachting, les marins du dimanche ont, pour la plupart, transformé leur esquif en résidence secondaire, vivant à bord plusieurs jours par semaine, plusieurs mois par an. Fort de ce constat – et d’une solide expérience de navigateur émérite (Transat en solitaire, America’s Cup, etc.), Stéphane Poughon a créé SophieYachts en janvier 2006, parrainée aux Mercure par Philippe Bouillet (H.72). “A bord d’un catamaran, on a la sensation de vivre au-dessus de l’eau, avec l’espace, le confort d’une villa, et on navigue en toute sécurité, explique Stéphane. Sur ce principe, nous visons le segment des yachts à moteur de 15-25 m de long, compris entre 1 et 3 millions d’euros l’unité.

Avec un modèle économique qui fédère les plus grands professionnels de leur spécialité – architectes français (ceux qui conçoivent les plus grands multicoques océaniques), bureaux d’ingénierie technique américain, bureaux d’ingénierie intérieur italien et design intérieur français.” Depuis Monaco, vitrine mondiale du yachting, Stéphane Poughon “barre” SophieYachts, coordonnant l’assemblage de ses premiers “catas” en Chine. Cap visé : proposer rapidement trois modèles, fabriquer 30 unités par an pour un chiffre d’affaires annuel de 50 millions d’euros.

 

 

 


Blaise Heurteux (H.92),
HBS Research

Immobilier

Il radioscopie les bureaux

 

Alors que la Googleearthmania fait rage, de nouveaux usages multimédias apparaissent pour les professionnels. C’est ainsi qu’est née “La place de l’immobilier”, première base de données relative au parc de bureaux franciliens, inspirée d’un modèle anglo-saxon : “ Il suffit de taper une adresse ou de se déplacer sur le plan pour localiser l’immeuble recherché, en images, et accéder à toute une liste d’informations – profils des propriétaires et occupants, montant des loyers, références de prix de vente, PLU, permis de construire…”, résume Blaise Heurteux, co-fondateur de HBS Research avec deux associés, Laurent Bignier et Thomas Soarès, et parrainée aux Mercure par Christophe Raimbault (H.77).

Destinée entre autres aux professionnels du secteur (commercialisateurs, investisseurs, experts, banquiers, etc.), cette base de données arrive à point nommé : depuis quelques années déjà, les investisseurs français et étrangers se disputent le moindre mètre carré de bureaux en Ile-de-France. Soutenue par Oséo-Anvar, alimentée via de précieux partenariats – Ville de Paris, RATP, Mappy, IGN, etc. –, La place de l’immobilier sera accessible fin 2006. Son ambition ? Commercialiser 250 licences d’ici à 2009, et devenir la référence obligée de tous les professionnels. Avant d’étendre le concept à d’autres métropoles (en France, en Europe), voire à d’autres types de sites (industries, entrepôts).

 

 


Françoise Bellossi (MBA.83),
Africajou

Cosmétiques

Du cajou à Dakar

 

Après une vingtaine d’années passées dans l’univers des labos pharmaceutiques, Françoise a compris qu’elle avait d’autres alternatives. Et qu’elle pouvait les réunir pour en faire un projet de vie. Ainsi est née, en mai 2006, à Dakar, Africajou, parrainée aux Mercure par Hervé Laumonier (MBA.97), structure destinée à redynamiser la filière de l’anacardier – l’arbre qui porte les noix de cajou – afin d’en extraire l’huile, traditionnellement utilisée en Afrique pour son pouvoir régénérant. Et développer la première gamme africaine de cosmétiques à base d’huile végétale naturelle à destination du marché européen. “J’ai passé mon enfance au Sénégal. Mon retour à Dakar correspondait à un rêve et à l’envie de commercer de façon équitable, explique Françoise. L’huile de cajou est très peu vendue, au contraire de la noix, très appréciée à l’apéritif (au point que l’Inde et le Vietnam ont supplanté la Tanzanie et le Mozambique en production). L’idée était donc de permettre à la noix sénégalaise, plus petite et délaissée, de trouver un débouché.”

Africajou compte s’appuyer en amont sur des groupements de producteurs locaux, à qui elle garantira volumes et prix dans la durée, tandis qu’en aval elle commercialisera la précieuse huile auprès d’enseignes telles que Pierre Fabre, Yves Rocher ou Body Shop. Bref, des nouveaux temples occidentaux du bien-être cosmétique alternatif.

 

 

 

Catégorie Création Récente

Entreprise de moins de deux ans d'ancienneté.

 


Benoît Rousseau (H.90), en photo et Richard Binier (H.90),
Assisteo France

Service à la personne

Venir en aide, quel(s)métier(s) !

 

Ils ont su “flairer” leur époque : un an avant la loi Borloo – destinée à favoriser le développement des services à la personne –, Benoît Rousseau et Richard Binier concoctent les éléments qui donneront vie, en avril 2005, à Assisteo France, parrainée aux Mercure par Lyes Ghamissou (MBA.92). “Du maintien à domicile à l’assistance informatique, en passant par le soutien scolaire et l’entretien de la maison, le secteur couvre une vingtaine de métiers, rappelle Benoît. Nous sommes la seule enseigne nationale privée disposant d’agences en centres-villes, intégrant son propre réseau de producteurs opérant sous différentes marques – Prof Assistance, Nurse Alliance (personnes âgées), Click PC et Kids Assistance (garde d’enfants).” Face à eux, surfant sur la vague, de grands opérateurs s’organisent – La Poste  teste la possibilité de proposer des auxiliaires de vie via ses guichets.

Aujourd’hui, rejoints par trois diplômés des promos 2002 à 2005, les pères fondateurs fixent les objectifs : “ Nous avons créé 200 emplois, nous faisons appel à 500 intervenants en moyenne par semaine dans toute la France, via nos 16 agences… Notre business model est validé, résume Benoît. A terme, Assisteo France devrait compter 150 agences dans des villes de plus de 50 000 habitants. ” Un objectif réaliste : le secteur, qui génère à ce jour 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires, devrait doubler d’ici à 2010.

 

 


Séverine Lacroix (H.02),
Aguila

Tourisme et loisirs

Voir le monde avec les yeux de l'aigle

 

Avouez-le : vous avez déjà rêvé d’avoir le talent d’un photographe chevronné lorsque, de retour de vacances, vous avez découvert, ô malheur !, que lumière, cadrage et profondeur de champ sont des paramètres-clés en matière de prise de vues… Que diriez-vous de partir en voyage la prochaine fois avec, dans vos bagages, un photo reporteur ? Tel est le concept innovant proposé par Séverine Lacroix et ses associés, tous trois photographes confirmés, fondateurs de Aguila, agence de voyages photographique (basée près de Montpellier), parrainée aux Mercure par Dominique Alarcon (H.86). “Notre catalogue propose 16 destinations (Patagonie, Equateur, Mongolie, Maroc, Islande, l’Aubrac, Paris, etc.), et notre pool de photo reporteurs compte 8 professionnels à ce jour, indique Séverine. Tous sont fins connaisseurs des lieux et des populations où ils conduisent nos groupes de 8-10 clients, tous sont suffisamment pédagogues pour les aider à devenir des pros de la photo…”

Après avoir, durant trois ans, expérimenté sur le terrain le concept, dans le cadre d’une association, Séverine et ses acolytes ont réussi une levée de fonds (100 000 €) et reçu l’aide de la Région Languedoc-Roussillon (40 000 €) en 2006. De quoi permettre à Aguila (“aigle”, en espagnol, ce rapace qui a la particularité d’avoir une vision à la fois très grand angle et télé-objectif…) de voler de ses propres ailes, et de devenir le label des voyages photographiques.

 

 


Alexia de Bernardy (M.07),
Filapi

Enfance

L'autre cocon

 

On peut être ingénieur, matheuse dans l’âme et aimer s’occuper des enfants. Ceux des autres : depuis septembre 2005, Filapi, parrainée aux Mercure par Dominique Alarcon (H.86), se veut la “2e maison des 3-12 ans ”, proposant de les prendre en charge en dehors de d’école, en continuum (sortie des classes, goûter, soutien scolaire, activités de détente) jusqu’au retour de papa-maman vers 20 heures. Au-delà de ce premier service, Filapi propose un accueil les mercredis et durant les vacances scolaires (avec activités d’éveil artistique, scientifique et sportif), l’organisation d’anniversaires (le samedi) et de Noël d’entreprises (“ l’occasion de réunir parents, enfants et collègues autour de jeux collectifs, par exemple ”). Le tout dans un lieu très convivial – une maison de 270 m2, à Courbevoie –, avec une équipe dédiée.

“ Mon objectif est de révolutionner le monde de la garde des 3-12 ans, de proposer une alternative au système nounou/garderie scolaire, un service de proximité en centre-ville ”, explique Alexia, qui a passé une année à sonder parents et professionnels de l’enfance avant de lever des fonds (420 000 €) puis s’associer (avec une spécialiste en marketing et communication). Soutenue par l’effet “plan Borloo” (et son salvateur Chèque Emploi Service Universel), Alexia compte être rentable dès 2007, et ouvrir une dizaine de maisons Filapi d’ici à 5 ans.

 

 

Adrien Nussenbaum (H.01),
SplitGames

Jeux vidéo

C'est l'occasion qui fait le joueur

 

Les 50 millions d’acheteurs européens de jeux vidéo le savent trop bien : les jeux vidéo coûtent cher (entre 50-70 €), se finissent de plus en plus vite et il faut souvent rajouter près de 25 € en plus de ses vieux jeux pour obtenir un jeu d’occasion. (les boutiques réalisent près de 45 % de leur marge sur l’occasion). “Face à cette situation, comment permettre à chacun de renouveler sa ludothèque à moindre frais ?”, s’interroge Adrien Nussenbaum, l’un des trois associés-fondateurs de SplitGames, parrainée aux Mercure par Jean-Christophe Myon (H.86). Une communauté d’échanges de jeux vidéo en ligne proposant tout à la fois un service de cotation de jeux et de mise en relation automatisée.

“Aux Etats-Unis, des plates-formes d’échanges se sont créées autour du CD et du DVD. Cela nous semblait pertinent de le faire sur les jeux vidéo et leurs circuits de distribution très maîtrisés, sans prix cassés ”, argumente Adrien. De fait, sur SplitGames, une transaction peut se faire à partir de 1,89 € le jeu, sans flux financier entre membres, SplitGames garantissant les échanges mais laissant la logistique aux membres… Ouverte en mars 2006, SplitGames se voyait décerner deux Clics d’or en juin, avant de finaliser une levée de fonds de 2 millions d’euros en septembre pour accélérer son développement.

 

 

Catégorie Jeunes Entreprises

Entreprise ayant de deux à cinq ans d'ancienneté.


Pierre-Jean Malgouyres (M.97),
Archetype Group

Conseil en construction

Savoir être vietnamiens au Vietnam

 

Question maîtrise d’œuvre de bâtiments et d’infrastructures, le modèle anglo-saxon a la particularité de regrouper, en une seule entité, des activités pluridisciplinaires (architecture, ingénierie, urbanisme, maîtrise d’ouvrage déléguée). Mais là où Archetype Group, parrainée aux Mercure par Pascal Guasp (H.89), se distingue, c’est qu’elle a su pousser plus loin le concept : en 2002, au sortir de la crise asiatique et alors que les groupes étrangers boudent le Vietnam, les trois fondateurs d’Archetype Group (architectes, ingénieurs, commerciaux) comprennent qu’il faut être à l’écoute des gros investisseurs immobiliers locaux pour capter leur manne.

“Là où nos concurrents étaient à la peine, nous sommes parvenus à nous imposer, comptant très vite deux tiers de clients vietnamiens, retrace Pierre-Jean Malgouyres, arrivé dans le pays en 1998 pour Schneider. Dans chaque pays où l’on s’implante (Cambodge, Thaïlande, Inde, etc.), on exerce la totalité de nos métiers via des structures locales à fort encadrement international, participant à des projets de taille (entre 20 000 et 300 000 m2 de construction).

”Passée de 10 collaborateurs en 2002 à 300 personnes en 2006, pour un chiffre d’affaires prévisionnel de 6,5 millions de dollars, Archetype Group compte parmi ses plus belles réalisations le nouvel aéroport international de Siem Reap, au Cambodge. Et quelques-unes des plus prestigieuses tours d’Asie (Saigon Pearl, Pacific Palace à Hanoi, Spring Mills à Bombay, etc.).

 

 


Frédéric Jousset (H.92),
Webhelp

Centres d'appels

Les entreprises trouvent à qui parler

 

Les Américains s’arrangent toujours pour débarquer un 6 juin : ce jour-là, en 2000, Frédéric Jousset et son associé lançaient la version frenchie de Webhelp, service d’assistance en ligne en temps réel pour internautes parrainé aux Mercure par Lyes Ghamissou (MBA.92).

Le principe ? Permettre aux connectés de poser leurs questions en langage naturel avant de chater avec un opérateur. “Cette idée géniale existait aux Etats-Unis pour des portails grand public et en version entreprises pour guider les clients dans des sites marchands, retrace Frédéric. Nous avons fait évoluer le modèle à temps en fermant le site grand public non rentable et en proposant aux entreprises des prestations additionnelles de hotline, de télémarketing et de traitement d’e-mails et de courriers.

”Décollage immédiat, puisque le chiffre d’affaires grimpe de 500 k€ en 2001 à 28 M€ en 2005, et plus de 60 M€ sont prévus en 2006… Forte de plus de 3 000 salariés – 600 en France, 2 300 au Maroc et 400 en Roumanie – et de 9 centres d’appels ouverts 24 heures sur 24 pour des acteurs comme France Télécom, L’Oréal, AXA, Webhelp est devenue un poids lourd de la profession. L’entreprise accumule les récompenses : seul opérateur certifié ISO 9001 et labellisé Anvar, et qui s’est classé dans le top 10 des Europe’s 500 growth companies en 2006, Webhelp conjugue aussi croissance et développement durable, avec le premier prix de la responsabilité sociale d’entreprises décerné par le Premier ministre du Maroc…

 

 


Alexandre Stern (H.01),
Cryptolog

Cryptographie

Vo dszqufvs tbdibou dszufs*

 

Où va se loger l’atavisme : chef de file de la recherche tricolore en cryptologie, M. Stern père a formé tous les cryptologues français aujourd’hui en âge de crypter, qui nos cartes de téléphones mobiles, qui nos cartes bancaires, qui nos échanges Internet, etc. Tous les cryptologues… y compris son fils, Alexandre Stern, qui a fini par fonder Cryptolog, en 2001, parrainée aux Mercure par Victor Augais (H.99).

“Cryptolog a pour vocation de fournir des logiciels pour la gestion de certificats numériques, autrement dit des cartes d’identité virtuelles permettant d’être reconnu automatiquement sur un site ou lors d’une opération en ligne”, explique Alexandre. Promise à un bel avenir, la gestion des identités numériques – dont la signature électronique fait partie – a tardé à s’imposer (en France, l’utilisation la plus connue est la déclaration d’impôt en ligne), à cause notamment de la complexité des logiciels qu’elle réclame.

“Sur les quinze collaborateurs que compte Cryptolog, douze se consacrent à la R&D, et nos premières ventes ont été effectives seulement en 2006, soit un chiffre d'affaires prévisionnel d’environ 1,2 million d’euros”, souligne Alexandre, qui prévoit que le chiffre d’affaires double dans les deux ans. Voire plus rapidement, si les grandes banques – son cœur de cible – se décident enfin à utiliser de telles clés.

* Crypté à l’aide du “code de César”, ancêtre du codage (A=B, B=C, etc.), notre titre une fois décodé donne… “un crypteur sachant crypter”

 

 

Catégorie Reprise

 


Renaud Besançon (H.92),
Finipar

Produits d'entretien

L'entretien c'est son quotidien

 

“Toute ma carrière a été bâtie dans le but de reprendre un groupe…” : plus qu’un aveu, une profession de foi, celle de Renaud Besançon, repreneur en 2004 de Finipar, spécialisée dans la conception/fabrication/conditionnement de produits d’entretien (pour l’automobile, les collectivités locales, les hôpitaux, etc.), parrainée aux Mercure par Pascal Guasp (H.89).

Une reprise prédestinée : Renaud porte en lui un héritage entrepreneurial – la petite industrie fondée par ses aïeux deux siècles plus tôt, mais qui a périclité dans les années 70. De quoi renforcer sa volonté de réussir à la tête d’un groupe : “De retour de Grande-Bretagne, où je travaillais pour des fonds d’investissements, Finipar m’est apparue comme attractive, bien gérée, mais en quête de développement, avec du personnel qualifié, ce qui m’a permis de signer un contrat d’accompagnement sur trois ans avec le propriétaire”, explique Renaud.

Créée en 1971, Finipar est une grosse PME (145 collaborateurs, 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, 600 formules de produits en portefeuille, etc.) pleine d’avenir :
“Nous sommes en train de monter en puissance côté R&D dans le secteur de la désinfection, annonce Renaud. Un vecteur de croissance prometteur auprès des hôpitaux pour les aider à lutter contre le fléau des maladies nosocomiales.” A chacun son opération “mains propres”…

 

 


Jean-Charles Morisseau (H.93),
Diadeis

Edition numérique

Son Eldorado c'est le BPO*

 

L’ouvrage n’est pas un best-seller (Le Livre foncier d’Alsace-Moselle, tenu par les greffiers de justice), pourtant 120 personnes se sont mobilisées quatre ans durant pour saisir ses 8 millions de pages… Des opérateurs basés à Madagascar et à Maurice, salariés par Diadeis, parrainée aux Mercure par Etienne Krieger (H.87).

L’ex-filiale prépresse et ingénierie documentaire (sous son ancien nom AIS) de la plus vieille imprimerie tricolore – Berger-Levrault, fondée en 1676, imprimeur de Napoléon, de De Gaulle, etc. –, reprise en 2003 par Jean-Charles Morisseau, son ex-DG devenu PDG, qui détient 60 % du capital : “La société perdait de l’argent, il fallait assumer un plan de restructurations, trouver de nouveaux débouchés, retrace Jean-Charles. On a tenu bon et, dès 2003, la rentabilité était de retour.

Une sortie du tunnel payante grâce à une stratégie innovante : dénicher de nouveaux marchés en matière d’externalisation de processus métiers appliquée au monde documentaire – comme la conversion de fichiers pour la presse, la saisie de formulaires, l’information géographique. Et, dernièrement, l’exécution packaging : “Entre l’agence de com’ qui crée un emballage et l’imprimerie qui lui donne vie, il y a toute une série de travaux de PAO et de photogravure à réaliser, c’est l’un des nouveaux créneaux très porteurs sur lequel Diadeis se positionne aujourd’hui”, conclut son PDG.

* Business process outsourcing, pour “externalisation de processus métiers”

 

 

Poser une question | Aide | HEC Paris | Fondation HEC | CCIP | ParisTech | Mentions légales

© Association des diplômés HEC - 9 avenue Franklin Roosevelt 75008 Paris